Goodbye kiddo!

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Dans l’Ouest de l’ile de Montréal, c’est un soir comme les autres. Un adolescent entre dans un dépanneur. Est-ce qu’il vient chercher un red bull, essayer de sortir de l’alcool malgré son jeune âge, ou un sac de chips pour palier à une petite fringale? Du tout.  Il sort un couteau. Il vient chercher la caisse.

Jusque là, rien de très étonnant. Ce ne sera pas le premier crime du genre commis par un mineur. Vu les peines infligées aux moins de dix-huit ans, il y en aura toujours pour croire que ça vaut le coup, de finir en centre jeunesse pour quelques milliers de dollars. Dans la mesure où le caissier est toujours vivant, lorsque le petit salopard quitte avec deux mille deux cents dollars dans son sac à dos, ce n’est pas non plus le pire crime que l’on ait vu. Un fait divers, sans plus.

C’est ici que ça se corse… Le gamin, qui fréquente d’ailleurs un collège privé huppé de Montréal, n’avait pas de problème de drogue. Il ne devait d’argent à personne. Il ne rêvait pas de se payer un playstation 4 que pôpa refusait de lui acheter, non.

Il voulait quitter le pays pour partir faire le djihad. L’argent devait lui payer son billet d’avion.

À quinze ans, ce petit tordu, pourtant le fils d’un musulman qui se dit modéré, considère qu’il vit dans un pays d’infidèles. J’ai peut-être déjà été infidèle, certes, mais je doute fort que c’est le genre d’infidélité auquel il faisait référence… Je ne sais pas pour vous, mais de me voir catégoriser ainsi par un petit merdeux qui ne connait rien de la vie, pratique une religion qui n’est pas la mienne, ni celle d’une majorité de nos citoyens, et qui prône la haine à notre égard pour cette raison précise, ça me les casse. Solidement. De me voir juger par un adolescent qui vit depuis son crime dans un centre de redressement  financé par mes taxes me dégoûte.

Ce criminel en herbe s’était radicalisé, depuis quelques mois. Assez pour inquiéter le SPVM et la GRC. Assez pour que son père le dénonce lui-même. Les flics ont retrouvé des vidéos sur son ordinateur prouvant son intérêt pour le groupe État Islamique, qu’il souhaitait rejoindre. Il avait également eu des contacts avec Couture-Rouleau, le cinglé qui a tué un militaire à St-Jean-sur-Richelieu. Pour moi, c’est suffisant pour le catégoriser comme un terroriste en devenir. Amplement. Rien à foutre qu’il n’ait que quinze ans. Il n’y a pas de limite d’âge pour poser une bombe.

Son père a déclaré qu’il ne voulait pas de médaille, et qu’il avait seulement fait son devoir de citoyen. Encore heureux, merde! C’est quand même lui qui l’a mis en circulation sans le finir comme du monde! L’argument selon lequel la religion musulmane en est une d’amour commence aussi à me gonfler. C’est peut-être vrai, mais elle sert aussi de prétexte à une multitude de malades mentaux pour tuer des innocents, et je considère qu’on a assez de problèmes domestiques sans les importer en plus.

Et dire qu’on pensait que les témoins de Jéhovah étaient une nuisance, hein?

Les médias, ce matin, demandent ce qu’on devrait faire de l’adolescent. Mon avis? Laissez-le partir. Retirez-lui son passeport, interdisez-lui à jamais de revenir, et foutez-le dehors. Qu’il aille crever de faim dans un camp terroriste, à se faire taper sur la tête pour la gloire d’Allah. Avec un peu de chance, une frappe aérienne américaine règlera le problème pour nous. Si son père, qui l’aime, est assez inquiet pour le donner aux flics, je suis assez inquiet pour me débarrasser de cette nuisance.

Je ne vois pas le point de le garder ici, à nos frais, pour le voir tuer un de nos citoyens quand il mettra la main sur une arme. Il n’était pas seulement un sympathisant des terroristes; il voulait les rejoindre. Il est déphasé, et malade. Ce n’est pas un séjour en centre jeunesse, ni ce qu’il doit voir comme la trahison de son père qui vont arranger son état d’esprit.

Oui, mais c’est un enfant! Il ne sait pas ce qu’il fait! Il a été embrigadé! Son pauvre papa va perdre son enfant!

Et alors? Le mal est fait. Il est dangereux, comme l’est toute personne qui prône le terrorisme. Si son père n’est pas d’accord, et il semble l’être puisqu’il en avait peur, nos frontières peuvent être franchies dans les deux sens, et il aura toujours la liberté de s’installer dans un pays plus accommodant envers ses croyances.  Il y a une limite à la liberté de pensée. Ou il devrait y en avoir une, dans des cas comme celui-là. C’est déjà la plaie d’avoir à gérer des Québécois convertis et radicalisés sans avoir à craindre des gens à qui nous avons offert notre hospitalité.

Qu’il soit né ou non ici ne change rien à la donne. Nous n’avons aucune obligation de fidélité à ce genre de citoyens.

Après tout, nous sommes des infidèles…

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